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par le
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scolaire, professionnel, sociétal.

Association loi de 1901 SIRET 52090347700013 CODE APE 8559A

 

agrediance@hotmail.fr

Tel : 06 19 26 61 07

Siège : 812 Chemin de La Ciotat 83150 BANDOL

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Association pour promouvoir la PAIX
Vendredi (20/11/20)
CONTE des deux malades
--> rendre heureux
Conte des deux malades. Deux hommes gravement malades occupaient la même chambre d’hôpital.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 10:08 dans la rubrique "Contes".
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Dimanche (19/04/20)
CONTE des PARAKADOS
Conte des Parakados.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 21:14 dans la rubrique "Contes".
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Samedi (04/04/20)
conte
--> février 2020
Conte des aimants blancs. Sur la planète bleue, tous les habitants naissent avec un aimant blanc pour attirer les forces créatrices de tout bien. Tous vivent dans l'abondance, l'amour, la paix. Chacun est heureux de ce qu’il a et accepte les règles de vie en société.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 18:40 dans la rubrique "Contes".
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conte
--> dec 2019
Histoire de la bonne file. Il était une fois, un très grand magasin connu pour sa perpétuelle affluence tant l'on pouvait y trouver une multitude d'objets pratiques pour la maison. L'inconvénient, c'est qu'il y avait toujours plus ou moins d'attente aux caisses malgré leur grand nombre en plus des caisses automatiques. C'est ainsi qu'un jour, deux dames se retrouvent l'une derrière l'autre dans une file bloquée par un article mal étiqueté malgré la vigilance du personnel. S'engage alors un drôle de dialogue entre ces deux malchanceuses. La première dit sur le ton amusé d'un constat : - « de toute façon, je ne prends jamais la bonne file ! », ce à quoi l'autre lui répond avec amertume : - « pour moi, c'est toujours pareil ! De toute façon, je n'ai jamais de chance ! » S'ensuit l'énumération des aléas vécus qui lui font se sentir être née sous une mauvaise étoile : des parents divorcés, un déménagement, une jambe cassée, un échec dans ses études, un revers financier, un amoureux disparu, .... Bref, elle se sent programmée pour le malheur, pour toujours laisser la chance aux autres. La première dame l'écoute attentivement un bon moment, puis, lui dit avec une grande douceur : - « vous en avez vraiment beaucoup bavé… ; … et ce depuis longtemps.... comme beaucoup d'entre nous..... Mais vous allez voir, la chance arrive pour vous! » Regard étonné de la dame ??.... – « Vous savez pourquoi ?… Parce que dans la situation présente, au lieu de ruminer ou de vous énerver, vous êtes capable de parler, de sortir de vous-même. » - "Ah ?… Ah bon ??…" L'échange se poursuit encore sur quelques autres sujets quand enfin, la caisse se débloque. La première dame finit son paiement, puis, avec un grand sourire, s'adresse à la deuxième : « finalement, j'étais bien dans la bonne file car ce fut une chance et un plaisir d'échanger avec vous. Merci. »
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 18:35 dans la rubrique "Contes".
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Jeudi (27/06/19)
RENCONTRE N°21
--> Histoire en Mercantour
Histoire en Mercantour. Dans le parc national du Mercantour, véritable cathédrale de nature où la faune et la flore sont les déesses, les humains sont soumis à de nombreuses restrictions dont l’interdiction de cueillir des fleurs, de ramasser des fruits ou des champignons afin de les laisser aux animaux, de camper, de polluer cette belle nature vierge baignée par le soleil méditerranéen. Plusieurs gardes assermentés sont chargés de faire respecter la réglementation et au besoin, de verbaliser les contrevenants.
C'est ainsi qu'un beau jour du mois d'août, Adrien fut intrigué par ce qu'il voyait au loin dans ses jumelles. Un bipède, muni d'un sac à dos et d'une sorte de canne, se baissait régulièrement pour ramasser quelque chose. Piqué à vif dans sa conscience professionnelle, il prévint son collègue et partit prendre le sentier du lac de Vens afin de cueillir ce ou cette contrevenant(e). Malgré son bon entraînement, il lui fallut, le cœur battant, plus d’une bonne heure de marche pour rejoindre une dame aux cheveux blancs accompagnée de son mari. Après s'être présenté, il lui demanda d'ouvrir le sac en plastique accroché à sa ceinture. Posant sa "canne" (qui n'était autre qu'une longue pince pour éviter de se baisser), elle lui montra le contenu de son sac déjà bien rempli. Quel choc pour Adrien ! Ce sac contenait des détritus "oubliés" par des randonneurs : mouchoirs en papier, lingettes, papiers de bonbon ou autres confiseries !!!! Adrien, surpris et stupéfait, s'écria : "oh, pardon madame ! C'est incroyable ce que vous faites ! Mais, n'êtes-vous point découragée parfois?" Elle lui répondit avec un large sourire : - "vous savez, j'ai toujours rêvé de faire des choses extraordinaires dans ma vie ! Alors, même s'il faudra recommencer prochainement, au moins aujourd’hui, certains profiteront de toute cette merveilleuse beauté naturelle, et d'autres auront peut-être quelques scrupules à la polluer… Et moi, en attendant, je me sens importante, utile, heureuse et en harmonie avec l'univers."

Moralité. Quelqu’un a dit que, si chaque habitant de Paris faisait une demie heure de ménage autour de chez lui, ce serait la ville la plus propre du monde ! Ainsi, nous pouvons tous faire en silence un petit quelque chose d’extraordinaire tant pour la propreté que pour la paix.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 19:39 dans la rubrique "Contes".
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RENCONTRE N°20
--> La cagoule : une histoire vraie
Mot de la Présidente. J'ai souhaité relater cette violence vécue par des amis (avec leur accord et leurs noms changés) tant elle est proche des nombreuses histoires que j’ai écoutées de victimes reçues. A chaque fois, c'est l'identité qui est profondément blessée. La violence bouleverse, altère le fonctionnement cérébral qu’il faut soigner (voir sur Internet les conférences de Cyrulnik sur le traumatisme). Mais, en même temps, la frustration de nos besoins d'exister et d'être reconnu génère en nous une extraordinaire force, force à utiliser pour se reconstruire en tant qu’être humain au lieu de la laisser se retourner contre soi quand elle entraîne dépression, maladies, agressivités, victimisation, …
A bientôt ! Sylvie


(avant de lire ce récit, se mettre un écran vert de protection contre la violence relatée - un bout de papier, un foulard, ...)

La cagoule.

Au milieu d'un joli parc, le cottage de Léa et Paul est un havre de paix où ils coulent modestement les jours heureux de leur retraite. Leurs nombreux amis apprécient leur accueil, les bons petits plats de Léa et la compagnie de Paul. Souvent bien remplie, la maison est animée de musique et Léa depuis quelques temps, réalise de jolies peintures des fleurs et des arbres du jardin tandis que Paul a toujours quelque chose à trouver sur Internet pour ses recherches généalogiques.
Un soir d'automne, après une agréable journée, à partir de 20 heures, du bruit provient de la toiture. La tempête qui s'est levée est malheureusement accusée ; chacun reste plongé dans sa lecture. Plus d’une heure plus tard, Paul entend gratter à la porte : sans doute, Zonzon leur chat qui veut se mettre au chaud... Paul ouvre.
Catastrophe ! Trois hommes cagoulés, un grand et deux plus petits, forcent le passage. Violemment mis à terre, Paul est roué de coups par les deux petits tandis que le grand se jette sur Léa. Celle-ci hurle, se débat et tente en même temps de lui retirer sa cagoule pour voir son visage. Évidemment, cela n'a pour effet que d'augmenter la pression de la main gantée du cambrioleur sur son visage qui n'en sera que plus tuméfié. Quels instants de pure panique face à cette agression!!! Ensuite, tous deux sont bâillonnés et ligotés, chacun à une chaise tandis que les cambrioleurs, armés de leurs couteaux, fracassent les tiroirs, les vident, cherchent, cherchent tout ce qui peut avoir de la valeur pour eux.
Après une mise à sac en règle de la maison durant bien plus d'une heure, dégoûtés de n'avoir trouvé que dix euros dans le porte-monnaie de Léa et vingt dans celui de Paul en plus des bijoux de Léa, les voleurs cagoulés, fracassent tous les écrans : téléphones, ordinateurs, tablettes et coupent les fils électriques. Le trio se retire en abandonnant dans l'obscurité le couple toujours lié sur leurs chaises.
Au bout d'un moment, Léa réussit à défaire ses liens, puis ceux de Paul. Douloureusement, ils vont se réfugier chez la voisine qui appelle la police et les pompiers pour leurs blessures. Après une nuit d'hôpital, Léa et Paul rentrent chez eux ; elle a le visage très enflé et tuméfié et lui, deux côtes cassées, l'épaule arrachée et des bleus partout, partout.
Depuis dix jours, ça rumine dans la tête de Léa. Elle parle beaucoup avec ses nombreux amis pour raconter l'agression, le cambriolage et évacuer les sentiments négatifs. À chaque fois, elle se reproche son geste qui lui a valu de telles marques au visage. Et régulièrement, quand elle passe devant un miroir, celui-ci lui renvoie cette question et sa culpabilité : "je n'aurais pas dû chercher à lui retirer sa cagoule!"
Quelques jours plus tard, au téléphone, une amie à qui elle raconte cette sombre soirée et son remord, lui dit : " non, ce n'était pas ridicule de vouloir lui ôter sa cagoule ! Ce visage caché était devant toi un miroir dans lequel il t'était impossible de te reconnaître humaine!
La force qui a jailli en toi pour ce geste désespéré,
geste qui t'a valu plus de violence, cherchait à te montrer que tu existes bien face à un autre être humain, même cagoulé."

*******
Pour Léa, finalement, ce besoin d'exister face à son agresseur me rappelle cette demande si particulière d'Alice : alors qu'elle vient d’être poignardée à plusieurs reprises par un camarade du collège, juste avant d'expirer, elle demande au passant qui l'a ramassée de lui sourire... Oui ! La violence détruit notre identité d'ETRE HUMAIN ; la reconstruction et la reconnaissance se font par la relation bienveillante avec une ou d'autres personnes.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 19:37 dans la rubrique "Contes".
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Vendredi (01/03/19)
Conte du chevalier Arnok.
--> R19 février 2019
Conte du chevalier Arnok.

Il était une fois un cruel chevalier qui voulait être roi. Pour y parvenir, Arnok, sans aucun scrupule, entrait dans un royaume, tuait le roi, la reine et leurs enfants, et s'installait dans leur château. Mais, comme il maltraitait aussi tous les habitants, personne ne voulait être à son service. Alors, il piquait de grosses colères, menaçait les pauvres gens qui finissaient par s'enfuir en abandonnant tout ce qu'ils possédaient. Quand Arnok se retrouvait ensuite seul dans le royaume, il le quittait pour en trouver un autre.

C'est ainsi qu'il arriva au bout du pays dans le royaume de Sérénité. Il rusa pour entrer dans le château, décapita le roi et la reine. Mais, en levant son épée sur leur unique fils Daniel, il fut subjugué par la douceur de son visage rose, encadré de boucles noires, et par ses deux yeux mystérieux ouvrant sur un infini de bonté. Ces yeux, malgré leur chagrin, ne manifestaient aucune colère ni aucune peur. Arnok décida alors de garder Daniel prisonnier dans le donjon.

Pour occuper ses journées, Daniel chantait de sa douce voix, de jolies mélodies. Celles-ci emplissaient tout le château de vibrations cristallines si pures qu'elles pénétraient le cœur de leurs auditeurs.

Un jour, la Princesse Eugénie, en voyage dans la région, apprit la captivité de Daniel et la beauté de ses chants. Rassemblant tout son courage, elle entreprit d'aller le libérer. Elle se présenta vaillamment devant Arnok. Celui-ci, déjà transformé et attendri par la musique de Daniel, accepta l'entrevue. En voyant la douceur et la profondeur de la rencontre, Arnok comprit que sa méchanceté avait, durant des années, caché sa gentillesse ; il en fit une crise cardiaque.

En mourant, son corps libéra la douce colombe retenue depuis trop longtemps ... Désormais, celle-ci vole dans le ciel serein du royaume et protège l'amour de Daniel et Eugénie. SSa

Moralité : à vous de la trouver ??????? Merci
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 16:44 dans la rubrique "Contes".
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Mercredi (27/06/18)
Conte des sœurs jumelles. R 18
Conte des sœurs jumelles. Il était une fois, dans un pays lointain, deux sœurs jumelles qui grandissaient au château, entourées de l’affection de leurs parents et de tous les habitants. Aussi belles l’une que l’autre, identiques comme deux gouttes d’eau, du haut de leurs cinq ans, elles faisaient le bonheur de tous ceux qui vivaient autour d’elles. Cette harmonie fut hélas troublée, au moment de la chute de leurs premières dents, par l’arrivée d’un petit héritier tant attendu par le roi. Ce fut un choc pour Zoé et Léa qui prirent ombrage de ce nouveau centre d’intérêt.
Fort heureusement, un marchant ambulant que l’on ne voyait que rarement, leur offrit à chacune une brosse à dents et des tubes de dentifrice parfumés à la framboise. En quelques jours, Léa devint experte en brossage de dents tandis que Zoé refusa obstinément de s’y essayer. Au fil des ans, plus le sourire de Léa devenait étincelant, plus celui de Zoé devenait triste et fermé tant elle avait peur de montrer ses dents noires ou absentes. C’est ainsi que, l’année de leur majorité, le Prince Igor n’eut aucune hésitation quand il demanda la main de Léa toujours épanouie, paisible et souriante. Le jour du mariage, Zoé refusant de se montrer, fut rejointe dans sa chambre par la tante Lily ; celle-ci lui parla d’un incroyable dentiste apte à la soigner. Souffrant trop de toutes ses colères accumulées, de sa culpabilité et de sa pitoyable image, elle accepta le long chemin qui lui permit, au bout de deux ans d’efforts, d’oser un sourire apaisé et rayonnant. Et c’est ainsi qu’elle rencontra un gentil seigneur qui l’aima, la consola et l’aida dans les soins à apporter à sa nouvelle dentition. Ssa mars 2018
Moralité : afin de conserver sa paix intérieure, comme on se lave les dents pour ôter tous les résidus alimentaires et garder une belle dentition, il est important de se dépolluer tous les jours (et même plusieurs fois par jour) de toutes les petites et grandes agressivités ou violences déposées en nous par les incivilités, les manques de respect, les frustrations, les aléas de la vie, les informations extérieures, …
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 21:46 dans la rubrique "Contes".
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Lundi (04/12/17)
Conte du Chevalier et du Ver luisant.
Conte du Chevalier et du Ver luisant.

Il était une fois un chevalier enfermé dans son malheur. Depuis son enfance, sous prétexte qu’il lui manquait un doigt, il enviait les autres: ses frères et sœurs, ses camarades de classe, les autres chevaliers du roi.
Au début de son mariage, sa femme crut ses démonstrations sur ce qu’il lui manquait par rapport aux autres et elle le plaignait.
Cependant, un jour, elle se rendit compte qu'il s'enfermait de plus en plus dans son boudoir du donjon. Il finit même par lui demander de faire passer sa nourriture sous la porte qu’elle ne pouvait plus ouvrir.
Les jours passant, avec ses plaintes, la pièce s'obscurcit jusqu'au noir complet. De temps en temps, il poussait de grands cris mais personne ne pouvait lui apporter de l'aide car la porte était fermée de l'intérieur.
Un jour cependant, l'obscurité fut faiblement éclairée par un ver luisant qui s'était glissé à l'intérieur par une fente de la fenêtre. Intrigué, le chevalier l'observa et se mit même à lui parler de son désespoir d'être en prison.
Chaque jour, le ver luisant parcourait quelques centimètres sur le mur, toujours accompagné des paroles du Chevalier.
C'est ainsi qu'un beau matin, le ver luisant se glissa sur la clé qui maintenait la porte fermée. La voyant, le Chevalier se précipita dessus. Avec de grands efforts, il la fit tourner et enfin, put voir le jour et retrouver sa famille. SSa le 8 9 17

Moralité : l'enfer est une prison dont la clé est à l'intérieur.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 11:05 dans la rubrique "Contes".
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Mercredi (28/06/17)
Conte du serpent et du paon.

Il était une fois un serpent noir qui, pris de peur devant cet animal inconnu, ou envieux de la beauté de ses couleurs, avait mordu un magnifique paon à la patte.
Cette blessure lui avait fait si mal qu’il avait hurlé, et hurlé durant longtemps.
Au fil du temps, alors que la douleur s'était petit à petit atténuée jusqu'à disparaître, il se rendit compte que, sous l'effet du venin, les couleurs de son plumage avaient perdu leur éclat et s’étaient noircies.
Il en devint tout triste.
Il s'isola de plus en plus souvent de son groupe afin d’éviter les comparaisons et aussi parce que son humeur le rendait insupportable.
Seul, plein de ressentiments, il errait dans la campagne.
C'est ainsi qu'il rencontra une taupe incapable de distinguer ses couleurs. Cependant, au son de ses "Léon " désespérés, elle comprit son problème.
Elle lui suggéra de super techniques pour se dépolluer du venin.
Il lui fallut beaucoup de temps, mais, encouragé par ses progrès, il réussit à retrouver sa majesté.
Il réintégra alors son groupe parmi lequel, malgré quelques petites taches noires résiduelles, il trouva une jolie compagne pour fonder une heureuse famille.

Moralités :

1) Quand le diamant de notre paix intérieure est recouvert du poison de la violence, il ne réfléchit que des ombres.

2) Faut-il continuer de souffrir d'avoir souffert ?
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 16:43 dans la rubrique "Contes".
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