Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

L'association

ASSOCIATION
"AGREDIANCE"
pour
Promouvoir la PAIX

par le
bien-être relationnel,
personnel, conjugal, familial,
scolaire, professionnel, sociétal.

Association loi de 1901 SIRET 52090347700013 CODE APE 8559A

 

agrediance@hotmail.fr

Tel : 06 19 26 61 07

Siège : 812 Chemin de La Ciotat 83150 BANDOL

S'inscrire à la newsletter


Calendrier
Juin 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930 

Association pour promouvoir la PAIX
Mercredi (27/06/18)
Conte des sœurs jumelles. R 18
Conte des sœurs jumelles. Il était une fois, dans un pays lointain, deux sœurs jumelles qui grandissaient au château, entourées de l’affection de leurs parents et de tous les habitants. Aussi belles l’une que l’autre, identiques comme deux gouttes d’eau, du haut de leurs cinq ans, elles faisaient le bonheur de tous ceux qui vivaient autour d’elles. Cette harmonie fut hélas troublée, au moment de la chute de leurs premières dents, par l’arrivée d’un petit héritier tant attendu par le roi. Ce fut un choc pour Zoé et Léa qui prirent ombrage de ce nouveau centre d’intérêt.
Fort heureusement, un marchant ambulant que l’on ne voyait que rarement, leur offrit à chacune une brosse à dents et des tubes de dentifrice parfumés à la framboise. En quelques jours, Léa devint experte en brossage de dents tandis que Zoé refusa obstinément de s’y essayer. Au fil des ans, plus le sourire de Léa devenait étincelant, plus celui de Zoé devenait triste et fermé tant elle avait peur de montrer ses dents noires ou absentes. C’est ainsi que, l’année de leur majorité, le Prince Igor n’eut aucune hésitation quand il demanda la main de Léa toujours épanouie, paisible et souriante. Le jour du mariage, Zoé refusant de se montrer, fut rejointe dans sa chambre par la tante Lily ; celle-ci lui parla d’un incroyable dentiste apte à la soigner. Souffrant trop de toutes ses colères accumulées, de sa culpabilité et de sa pitoyable image, elle accepta le long chemin qui lui permit, au bout de deux ans d’efforts, d’oser un sourire apaisé et rayonnant. Et c’est ainsi qu’elle rencontra un gentil seigneur qui l’aima, la consola et l’aida dans les soins à apporter à sa nouvelle dentition. Ssa mars 2018
Moralité : afin de conserver sa paix intérieure, comme on se lave les dents pour ôter tous les résidus alimentaires et garder une belle dentition, il est important de se dépolluer tous les jours (et même plusieurs fois par jour) de toutes les petites et grandes agressivités ou violences déposées en nous par les incivilités, les manques de respect, les frustrations, les aléas de la vie, les informations extérieures, …
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 21:46 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Lundi (04/12/17)
Conte du Chevalier et du Ver luisant.
Conte du Chevalier et du Ver luisant.

Il était une fois un chevalier enfermé dans son malheur. Depuis son enfance, sous prétexte qu’il lui manquait un doigt, il enviait les autres: ses frères et sœurs, ses camarades de classe, les autres chevaliers du roi.
Au début de son mariage, sa femme crut ses démonstrations sur ce qu’il lui manquait par rapport aux autres et elle le plaignait.
Cependant, un jour, elle se rendit compte qu'il s'enfermait de plus en plus dans son boudoir du donjon. Il finit même par lui demander de faire passer sa nourriture sous la porte qu’elle ne pouvait plus ouvrir.
Les jours passant, avec ses plaintes, la pièce s'obscurcit jusqu'au noir complet. De temps en temps, il poussait de grands cris mais personne ne pouvait lui apporter de l'aide car la porte était fermée de l'intérieur.
Un jour cependant, l'obscurité fut faiblement éclairée par un ver luisant qui s'était glissé à l'intérieur par une fente de la fenêtre. Intrigué, le chevalier l'observa et se mit même à lui parler de son désespoir d'être en prison.
Chaque jour, le ver luisant parcourait quelques centimètres sur le mur, toujours accompagné des paroles du Chevalier.
C'est ainsi qu'un beau matin, le ver luisant se glissa sur la clé qui maintenait la porte fermée. La voyant, le Chevalier se précipita dessus. Avec de grands efforts, il la fit tourner et enfin, put voir le jour et retrouver sa famille. SSa le 8 9 17

Moralité : l'enfer est une prison dont la clé est à l'intérieur.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 11:05 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mercredi (28/06/17)
Conte du serpent et du paon.

Il était une fois un serpent noir qui, pris de peur devant cet animal inconnu, ou envieux de la beauté de ses couleurs, avait mordu un magnifique paon à la patte.
Cette blessure lui avait fait si mal qu’il avait hurlé, et hurlé durant longtemps.
Au fil du temps, alors que la douleur s'était petit à petit atténuée jusqu'à disparaître, il se rendit compte que, sous l'effet du venin, les couleurs de son plumage avaient perdu leur éclat et s’étaient noircies.
Il en devint tout triste.
Il s'isola de plus en plus souvent de son groupe afin d’éviter les comparaisons et aussi parce que son humeur le rendait insupportable.
Seul, plein de ressentiments, il errait dans la campagne.
C'est ainsi qu'il rencontra une taupe incapable de distinguer ses couleurs. Cependant, au son de ses "Léon " désespérés, elle comprit son problème.
Elle lui suggéra de super techniques pour se dépolluer du venin.
Il lui fallut beaucoup de temps, mais, encouragé par ses progrès, il réussit à retrouver sa majesté.
Il réintégra alors son groupe parmi lequel, malgré quelques petites taches noires résiduelles, il trouva une jolie compagne pour fonder une heureuse famille.

Moralités :

1) Quand le diamant de notre paix intérieure est recouvert du poison de la violence, il ne réfléchit que des ombres.

2) Faut-il continuer de souffrir d'avoir souffert ?
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 16:43 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Jeudi (09/03/17)
Conte des lampes à huile. Il était une fois un royaume où, bien qu’il soit obligatoire pour chacun d’avoir une lampe à huile, aucune loi n’obligeait à détenir de l’huile en réserve. C’est ainsi que souvent, des gens se trouvaient prisonniers de sombres ténèbres dont ils ne sortaient difficilement qu’avec l’aide d’un spécialiste. L’idée vint alors de constituer un petit groupe de personnes, afin de faciliter l’achat et la diffusion de l’huile. Pleines d’énergie et d’idées, quelques unes constituèrent une association afin de s’entraider. Très vite, elles furent rejointes par d’autres pour l’achat groupé d’huile de manière à en avoir toujours en avance. Cependant, quoique beaucoup trouvent l’idée séduisante, le nombre de prévoyantes restait toujours insuffisant pour garantir l’éclairage du royaume lors des obscurités régulières dues aux violences et autres accidents. D’autant que certaines s’engageaient une année, puis, n’ayant peut-être pas encore utilisé toute leur huile, oubliaient de renouveler leur adhésion… Et c’est toute l’ambiance du royaume qui devenait de plus en plus sombre.
Gardant courage, la petite équipe décida alors de mettre sur pied de grandes manifestations publiques afin de sensibiliser plus de personnes à son existence et à son utilité. Moyennant une somme modique, chaque année, tout le monde pouvait acquérir de l’huile afin d’en avoir toujours en réserve, voire pour la partager. Un nombre de plus en plus grand s’engagea à lutter contre les ténèbres. Et c’est ainsi que cette idée fit tache d’huile. Tous les habitants de ce royaume se trouvèrent enfin confiants car bien outillés pour rester dans la lumière et dans la paix.
Moralité : adhérer à un projet collectif, et plus particulièrement le nôtre, permet d’être acteur de paix dans sa vie et dans toute la société.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 12:22 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mercredi (14/12/16)
conte de Noël
Conte de Noël. Il était une fois un enfant fort capricieux qui était très malheureux le jour de Noël car ses souliers ne contenaient jamais tout ce qu’il voulait. Le matin du 25 décembre devenait son pire cauchemar car en plus, les punitions tombaient devant ses colères et bouderies. Une année, malade dès avant les vacances, il se retrouva à la campagne chez sa grand-mère. Celle-ci lui demanda de l’aide pour confectionner des cartes de vœux, des sablés à mettre en sachets, des étoiles à coller aux fenêtres, des couronnes scintillantes, des bougies parfumées, de menus cadeaux. Les journées étaient si remplies qu’il en oublia sa liste de jouets et même la TV avec toutes ses publicités. Tant et si bien, qu’après avoir vu le plaisir des personnes visitées avec sa grand-mère, il ne pensa plus qu’à la joie qu’aurait chaque membre de sa famille en découvrant ses créations. Plein d’impatience, il attendit le grand moment où il les distribuerait et découvrit ainsi le bonheur de faire plaisir. Tout le monde fut enchanté et lui-même comprit la merveille d’être le Père Noël des autres.
Moralité : Avec des désirs exagérés, l’Être humain se génère d’énormes frustrations et agressivités. « Le plaisir le plus doux est de faire celui des autres » ou « il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir »
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 18:30 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Dimanche (04/10/15)
CONTE de l'âne tombé dans un puits
Conte de l’âne tombé dans un puits.

Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.
L'animal cria durant des heures pendant que le fermier tentait de trouver un moyen pour l'en sortir. Finalement, le fermier décida que l'animal était trop vieux, et que le puits avait besoin d'être recouvert : ça ne valait donc pas la peine de sauver l'âne. Il invita tous ses voisins à l'aider : ils attrapèrent leurs pelles et commencèrent à couvrir l'âne de terre.
Au début, l'âne cria de plus belle en se rendant compte de ce qui était en train de se passer. Puis, après quelques instants, l’âne cessa de crier, ce qui étonna tout le monde. Après quelques coups de pelles supplémentaires, le fermier fut pétrifié de ce qu’il était en train de voir : à chaque kilo de terre qui lui arrivait sur le dos, l’âne faisait quelque chose d’extraordinaire… Il secouait la terre de son dos, et montait un pas plus haut au dessus de la terre !
Au bout d’un moment, tout le monde fut stupéfait de voir que l’âne venait pas à pas de sortir du puits!

Moralité: La vie parfois nous envoie sur le dos des difficultés (terre). La clé, pour sortir du trou, est de nous secouer, et de faire un pas vers le haut. Toutes nos difficultés sont une opportunité pour nous de monter d’un cran. Nous pouvons tous sortir des puits les plus profonds, pas à pas, et surtout en poursuivant toujours l’effort ! Secouons-nous et faisons un pas vers le haut! Cela nous permettra de sortir du trou, et en plus, de prendre notre envol dans notre vie...
Conte cité dans le livre de Christine LEWICKI "J'arrête de râler"
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 22:06 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Lundi (13/04/15)
Les deux Rois
Conte des Deux Rois. Il était une fois un lointain royaume qui vivait dans la peur. Alors que sa peau était claire, le roi de ce pays de ténèbres était appelé le Roi Noir. Toute sa cour était composée de loups, de chauve-souris, de sorcières et fées maléfiques. Sa garde royale était constituée de dragons, d’aigles, d’ours terrifiants, d’araignées et de serpents. En permanence, le peuple entier vivait dans la crainte. Personne n’osait bouger de chez soi. Chacun se contentait du strict nécessaire pour vivre. Dès leur naissance, les enfants étaient limités dans leurs désirs ; ils apprenaient vite à se soumettre aux terreurs de leurs parents. Attention aux gardes royaux, à la pollution, aux autos, aux maladies, aux méchants, aux chutes, au chômage, aux inconnus, aux risques, … !!! Avec cet environnement, leur avenir était aussi sombre que les ténèbres dans lesquelles était plongé le royaume.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 10:39 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 2 commentaires)


Lundi (19/01/15)
Mélodie et le point K
Mélodie et le point K.

Il était une fois, une enfant de huit ans, appelée Mélodie. Quand tout allait bien, elle était comme une douce musique dans la maison. Mais, quand elle avait faim ou sommeil, comme beaucoup d'enfants, elle ne faisait que des bêtises : elle criait, renversait les objets, embêtait tout le monde au lieu de dire son besoin. Alors, elle se faisait gronder et se sentait très malheureuse. Un soir, seule au restaurant avec ses grands-parents, en attendant son menu enfant, elle battait la mesure avec deux verres. Interpellée par un voisin, elle continua doucement avec ses couverts, mais il la gronda. À ce moment-la, elle constata que tout le monde était servi sauf elle ! Son papy se renseigna : son assiette avait été oubliée !!! Le temps de cuire de nouvelles frites, la colère lui monta... Alors, une dame s'approcha d'elle et lui demanda : "Connais-tu le point K ?" Voyant que Mélodie était étonnée, elle lui expliqua : "Le point K est sur le côté de la main avec laquelle, d'un coup sec, on peut casser une brique". - « Ah ?!… » - « Tu vois, avec tes deux mains, on va tapoter dessus et dire en même temps cette phrase : même avec cette colère, je m’aime et m’admire infiniment. » Toute la table fut étonnée, mais Mélodie se calma rapidement, et son sourire était revenu quand son assiette fut servie. Elle demanda alors à sa mamy si elle voulait bien apprendre le point K à sa maman pour quand, elle aussi, se mettrait en colère…. SSa août 14

Moralité. La frustration amène de l’agressivité qui donne une mauvaise image de soi, et qui, à la longue, détruit l’estime et la confiance en soi.

Le point K est un élément de l’EFT (1) : technique de libération émotionnelle, sorte d’acupuncture par tapotements en différents points, sans aiguille, qui permet le déblocage émotionnel de la frustration, la tristesse, la colère, le mépris, les tensions, la douleur, les troubles toxiques, …

(1) Merci à Isabelle et Hervé ROBBES de leur présentation lors d’un stage avec Odyssee-interieure.fr
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 17:11 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Samedi (01/03/14)
L’Ogre et les chocolats

 Il était une fois, bien installé au plus secret d’une petite fille, un ogre. Pour s’introduire en elle, il avait emprunté le chemin de sa peur, de sa colère,  de sa tristesse et de son impuissance de petite fille, lors d’une violente dispute dont elle avait été témoin. Et depuis, l’ogre se nourrissait de ses sentiments négatifs chaque fois qu’elle rencontrait une contrariété. Cependant, elle ne le sentait pas en elle, mais le voyait dans les personnes à l’origine de ces situations. Une fois, c’était le professeur d’histoire après une mauvaise note ; une autre fois, une amie qui avait trahi un secret ; ensuite, ce garçon qui avait refusé de danser avec elle. Puis, elle était devenue une jeune fille. Quand elle était comblée, elle était dynamique, souriante et entourée de personnes positives. Mais, quand quelqu’un de son entourage lui amenait du désagrément, elle devenait triste et apeurée, persuadée que l’ogre imaginé dans l’autre allait la manger.

A l’approche d’un Noël, sa vie devint impossible au travail tant elle était persuadée qu’un de ses collègues s’était transformé en ogre lors d’une réunion où celui-ci avait critiqué son travail. Depuis, elle avait du mal à supporter son odeur un peu négligée ainsi que tout ce qu’il faisait. Sa peur devenait une telle obsession qu’elle dut prendre un congé sur les conseils de son médecin. Une amie bienveillante vint lui rendre visite et lui expliqua qu’il y avait peut-être une solution. Elle avait entendu dire que le Nouvel An était une bonne occasion pour restaurer une relation plus harmonieuse là où il y avait des tensions. Elle lui suggéra de transformer sa peur et ses sentiments négatifs en douceurs afin de les offrir avec ses meilleurs vœux à « l’ogre vu dans le collègue». Elle passa donc un après-midi entier à confectionner des truffes en chocolat qu’elle emballa dans un joli papier de couleur. Plusieurs fois, elle se lava précautionneusement les mains et imagina ainsi éliminer sa propre agressivité. Elle mit tant de cœur à l’ouvrage que le soir, elle se sentit déjà plus légère et confiante.

Lorsqu’elle reprit le travail, un peu intimidée, elle donna les chocolats à ce collègue avec qui elle put alors parler plus sereinement de l’organisation de la vie au bureau. Elle entendit que son collègue avait quelques soucis familiaux qui perturbaient son investissement, et comprit qu’elle pouvait désormais lui faire plus confiance. Rentrée chez elle, elle téléphona à son amie pour lui raconter la journée et lui dire merci de se sentir libérée de l’ogre ; il avait mangé les chocolats à la place des sentiments négatifs et s’était tout simplement rabougri jusqu’à disparaître ! 

Moralité : Cultiver ses sentiments positifs fait perdre du poids à notre ogre intérieur.

 Le changement arrive quand tu décides de faire le premier pas.

Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 09:49 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mardi (01/10/13)
Le détecteur de métaux

Il était une fois un jeune enfant très fier de la chaîne et de la médaille reçus à sa naissance. Il les portait ostensiblement sur ses vêtements et les faisait admirer à tout le monde autour de lui. Un jour, son père lui proposa de l’emmener en bateau sur l’étang à côté de leur maison. Par prudence, sa maman lui demanda d’ôter ses bijoux et de les ranger dans sa chambre. Mais lui, refusant de s’en séparer, les plaça discrètement dans son petit porte-monnaie avec toutes les pièces reçues pour ses anniversaires. Et le porte-monnaie partit en bateau dans la poche du pantalon… Malheureusement, en ôtant ses habits pour plonger et se baigner, le porte-monnaie tomba à l’eau et alla se cacher dans la vase. Malgré ses nombreux plongeons avec masque et tuba, ses efforts pour le retrouver restèrent vains. Rentré chez lui, il s’enferma dans sa chambre et pleura longtemps avant de s’endormir. Le lendemain, ce fut un enfant triste qui reprit le chemin de l’école. Il prétexta vouloir protéger sa chaîne et sa médaille en les laissant dans sa chambre, afin d’éviter d’expliquer leur absence. Mais, il devint tantôt taciturne, tantôt agressif, tant il pensait avoir perdu toutes ses richesses, coupé des merveilles qui le faisait rayonner de vie.

Un jour, à son tour devenu père, il retourna vers l’étang de son enfance, et, envahi de nostalgie, il songea à ses bijoux cachés dans la vase. Des larmes lui montèrent aux yeux tant il pensa à ce qu’aurait été sa vie s’il avait bien pris soin de son trésor.

Alors, une idée lui vint ; il acheta un détecteur de métaux et, tous les samedis matin, il sonda l’étang. Au début, il ne découvrit que quelques boîtes de conserve, puis, des objets divers et hétéroclites qu’il utilisât pour créer des sculptures originales. Enfin, un jour, sa patience fut récompensée : il retrouva toutes ses richesses qui, une fois lavées, scintillèrent de tous leurs feux….

 

Moralité : Pour s’adapter aux attentes de ses parents, de l’école, de la société, l’enfant refoule de nombreux désirs et enterre des qualités et des aptitudes. Il lui faudra parfois beaucoup de temps, et de l’aide, pour sonder ses zones de mal-être et faire émerger ses richesses intérieures.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 09:50 dans la rubrique "Contes".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Articles suivants