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Tel : 06 19 26 61 07

Siège : 812 Chemin de La Ciotat 83150 BANDOL

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Association pour promouvoir la PAIX
Jeudi (27/06/19)
RENCONTRE N°21
--> Histoire en Mercantour
Histoire en Mercantour. Dans le parc national du Mercantour, véritable cathédrale de nature où la faune et la flore sont les déesses, les humains sont soumis à de nombreuses restrictions dont l’interdiction de cueillir des fleurs, de ramasser des fruits ou des champignons afin de les laisser aux animaux, de camper, de polluer cette belle nature vierge baignée par le soleil méditerranéen. Plusieurs gardes assermentés sont chargés de faire respecter la réglementation et au besoin, de verbaliser les contrevenants.
C'est ainsi qu'un beau jour du mois d'août, Adrien fut intrigué par ce qu'il voyait au loin dans ses jumelles. Un bipède, muni d'un sac à dos et d'une sorte de canne, se baissait régulièrement pour ramasser quelque chose. Piqué à vif dans sa conscience professionnelle, il prévint son collègue et partit prendre le sentier du lac de Vens afin de cueillir ce ou cette contrevenant(e). Malgré son bon entraînement, il lui fallut, le cœur battant, plus d’une bonne heure de marche pour rejoindre une dame aux cheveux blancs accompagnée de son mari. Après s'être présenté, il lui demanda d'ouvrir le sac en plastique accroché à sa ceinture. Posant sa "canne" (qui n'était autre qu'une longue pince pour éviter de se baisser), elle lui montra le contenu de son sac déjà bien rempli. Quel choc pour Adrien ! Ce sac contenait des détritus "oubliés" par des randonneurs : mouchoirs en papier, lingettes, papiers de bonbon ou autres confiseries !!!! Adrien, surpris et stupéfait, s'écria : "oh, pardon madame ! C'est incroyable ce que vous faites ! Mais, n'êtes-vous point découragée parfois?" Elle lui répondit avec un large sourire : - "vous savez, j'ai toujours rêvé de faire des choses extraordinaires dans ma vie ! Alors, même s'il faudra recommencer prochainement, au moins aujourd’hui, certains profiteront de toute cette merveilleuse beauté naturelle, et d'autres auront peut-être quelques scrupules à la polluer… Et moi, en attendant, je me sens importante, utile, heureuse et en harmonie avec l'univers."

Moralité. Quelqu’un a dit que, si chaque habitant de Paris faisait une demie heure de ménage autour de chez lui, ce serait la ville la plus propre du monde ! Ainsi, nous pouvons tous faire en silence un petit quelque chose d’extraordinaire tant pour la propreté que pour la paix.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 19:39 dans la rubrique "Contes".
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RENCONTRE N°20
--> La cagoule : une histoire vraie
Mot de la Présidente. J'ai souhaité relater cette violence vécue par des amis (avec leur accord et leurs noms changés) tant elle est proche des nombreuses histoires que j’ai écoutées de victimes reçues. A chaque fois, c'est l'identité qui est profondément blessée. La violence bouleverse, altère le fonctionnement cérébral qu’il faut soigner (voir sur Internet les conférences de Cyrulnik sur le traumatisme). Mais, en même temps, la frustration de nos besoins d'exister et d'être reconnu génère en nous une extraordinaire force, force à utiliser pour se reconstruire en tant qu’être humain au lieu de la laisser se retourner contre soi quand elle entraîne dépression, maladies, agressivités, victimisation, …
A bientôt ! Sylvie


(avant de lire ce récit, se mettre un écran vert de protection contre la violence relatée - un bout de papier, un foulard, ...)

La cagoule.

Au milieu d'un joli parc, le cottage de Léa et Paul est un havre de paix où ils coulent modestement les jours heureux de leur retraite. Leurs nombreux amis apprécient leur accueil, les bons petits plats de Léa et la compagnie de Paul. Souvent bien remplie, la maison est animée de musique et Léa depuis quelques temps, réalise de jolies peintures des fleurs et des arbres du jardin tandis que Paul a toujours quelque chose à trouver sur Internet pour ses recherches généalogiques.
Un soir d'automne, après une agréable journée, à partir de 20 heures, du bruit provient de la toiture. La tempête qui s'est levée est malheureusement accusée ; chacun reste plongé dans sa lecture. Plus d’une heure plus tard, Paul entend gratter à la porte : sans doute, Zonzon leur chat qui veut se mettre au chaud... Paul ouvre.
Catastrophe ! Trois hommes cagoulés, un grand et deux plus petits, forcent le passage. Violemment mis à terre, Paul est roué de coups par les deux petits tandis que le grand se jette sur Léa. Celle-ci hurle, se débat et tente en même temps de lui retirer sa cagoule pour voir son visage. Évidemment, cela n'a pour effet que d'augmenter la pression de la main gantée du cambrioleur sur son visage qui n'en sera que plus tuméfié. Quels instants de pure panique face à cette agression!!! Ensuite, tous deux sont bâillonnés et ligotés, chacun à une chaise tandis que les cambrioleurs, armés de leurs couteaux, fracassent les tiroirs, les vident, cherchent, cherchent tout ce qui peut avoir de la valeur pour eux.
Après une mise à sac en règle de la maison durant bien plus d'une heure, dégoûtés de n'avoir trouvé que dix euros dans le porte-monnaie de Léa et vingt dans celui de Paul en plus des bijoux de Léa, les voleurs cagoulés, fracassent tous les écrans : téléphones, ordinateurs, tablettes et coupent les fils électriques. Le trio se retire en abandonnant dans l'obscurité le couple toujours lié sur leurs chaises.
Au bout d'un moment, Léa réussit à défaire ses liens, puis ceux de Paul. Douloureusement, ils vont se réfugier chez la voisine qui appelle la police et les pompiers pour leurs blessures. Après une nuit d'hôpital, Léa et Paul rentrent chez eux ; elle a le visage très enflé et tuméfié et lui, deux côtes cassées, l'épaule arrachée et des bleus partout, partout.
Depuis dix jours, ça rumine dans la tête de Léa. Elle parle beaucoup avec ses nombreux amis pour raconter l'agression, le cambriolage et évacuer les sentiments négatifs. À chaque fois, elle se reproche son geste qui lui a valu de telles marques au visage. Et régulièrement, quand elle passe devant un miroir, celui-ci lui renvoie cette question et sa culpabilité : "je n'aurais pas dû chercher à lui retirer sa cagoule!"
Quelques jours plus tard, au téléphone, une amie à qui elle raconte cette sombre soirée et son remord, lui dit : " non, ce n'était pas ridicule de vouloir lui ôter sa cagoule ! Ce visage caché était devant toi un miroir dans lequel il t'était impossible de te reconnaître humaine!
La force qui a jailli en toi pour ce geste désespéré,
geste qui t'a valu plus de violence, cherchait à te montrer que tu existes bien face à un autre être humain, même cagoulé."

*******
Pour Léa, finalement, ce besoin d'exister face à son agresseur me rappelle cette demande si particulière d'Alice : alors qu'elle vient d’être poignardée à plusieurs reprises par un camarade du collège, juste avant d'expirer, elle demande au passant qui l'a ramassée de lui sourire... Oui ! La violence détruit notre identité d'ETRE HUMAIN ; la reconstruction et la reconnaissance se font par la relation bienveillante avec une ou d'autres personnes.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 19:37 dans la rubrique "Contes".
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Vendredi (01/03/19)
Conte du chevalier Arnok.
--> R19 février 2019
Conte du chevalier Arnok.

Il était une fois un cruel chevalier qui voulait être roi. Pour y parvenir, Arnok, sans aucun scrupule, entrait dans un royaume, tuait le roi, la reine et leurs enfants, et s'installait dans leur château. Mais, comme il maltraitait aussi tous les habitants, personne ne voulait être à son service. Alors, il piquait de grosses colères, menaçait les pauvres gens qui finissaient par s'enfuir en abandonnant tout ce qu'ils possédaient. Quand Arnok se retrouvait ensuite seul dans le royaume, il le quittait pour en trouver un autre.

C'est ainsi qu'il arriva au bout du pays dans le royaume de Sérénité. Il rusa pour entrer dans le château, décapita le roi et la reine. Mais, en levant son épée sur leur unique fils Daniel, il fut subjugué par la douceur de son visage rose, encadré de boucles noires, et par ses deux yeux mystérieux ouvrant sur un infini de bonté. Ces yeux, malgré leur chagrin, ne manifestaient aucune colère ni aucune peur. Arnok décida alors de garder Daniel prisonnier dans le donjon.

Pour occuper ses journées, Daniel chantait de sa douce voix, de jolies mélodies. Celles-ci emplissaient tout le château de vibrations cristallines si pures qu'elles pénétraient le cœur de leurs auditeurs.

Un jour, la Princesse Eugénie, en voyage dans la région, apprit la captivité de Daniel et la beauté de ses chants. Rassemblant tout son courage, elle entreprit d'aller le libérer. Elle se présenta vaillamment devant Arnok. Celui-ci, déjà transformé et attendri par la musique de Daniel, accepta l'entrevue. En voyant la douceur et la profondeur de la rencontre, Arnok comprit que sa méchanceté avait, durant des années, caché sa gentillesse ; il en fit une crise cardiaque.

En mourant, son corps libéra la douce colombe retenue depuis trop longtemps ... Désormais, celle-ci vole dans le ciel serein du royaume et protège l'amour de Daniel et Eugénie. SSa

Moralité : à vous de la trouver ??????? Merci
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 16:44 dans la rubrique "Contes".
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Mercredi (27/06/18)
Conte des sœurs jumelles. R 18
Conte des sœurs jumelles. Il était une fois, dans un pays lointain, deux sœurs jumelles qui grandissaient au château, entourées de l’affection de leurs parents et de tous les habitants. Aussi belles l’une que l’autre, identiques comme deux gouttes d’eau, du haut de leurs cinq ans, elles faisaient le bonheur de tous ceux qui vivaient autour d’elles. Cette harmonie fut hélas troublée, au moment de la chute de leurs premières dents, par l’arrivée d’un petit héritier tant attendu par le roi. Ce fut un choc pour Zoé et Léa qui prirent ombrage de ce nouveau centre d’intérêt.
Fort heureusement, un marchant ambulant que l’on ne voyait que rarement, leur offrit à chacune une brosse à dents et des tubes de dentifrice parfumés à la framboise. En quelques jours, Léa devint experte en brossage de dents tandis que Zoé refusa obstinément de s’y essayer. Au fil des ans, plus le sourire de Léa devenait étincelant, plus celui de Zoé devenait triste et fermé tant elle avait peur de montrer ses dents noires ou absentes. C’est ainsi que, l’année de leur majorité, le Prince Igor n’eut aucune hésitation quand il demanda la main de Léa toujours épanouie, paisible et souriante. Le jour du mariage, Zoé refusant de se montrer, fut rejointe dans sa chambre par la tante Lily ; celle-ci lui parla d’un incroyable dentiste apte à la soigner. Souffrant trop de toutes ses colères accumulées, de sa culpabilité et de sa pitoyable image, elle accepta le long chemin qui lui permit, au bout de deux ans d’efforts, d’oser un sourire apaisé et rayonnant. Et c’est ainsi qu’elle rencontra un gentil seigneur qui l’aima, la consola et l’aida dans les soins à apporter à sa nouvelle dentition. Ssa mars 2018
Moralité : afin de conserver sa paix intérieure, comme on se lave les dents pour ôter tous les résidus alimentaires et garder une belle dentition, il est important de se dépolluer tous les jours (et même plusieurs fois par jour) de toutes les petites et grandes agressivités ou violences déposées en nous par les incivilités, les manques de respect, les frustrations, les aléas de la vie, les informations extérieures, …
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 21:46 dans la rubrique "Contes".
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Lundi (04/12/17)
Conte du Chevalier et du Ver luisant.
Conte du Chevalier et du Ver luisant.

Il était une fois un chevalier enfermé dans son malheur. Depuis son enfance, sous prétexte qu’il lui manquait un doigt, il enviait les autres: ses frères et sœurs, ses camarades de classe, les autres chevaliers du roi.
Au début de son mariage, sa femme crut ses démonstrations sur ce qu’il lui manquait par rapport aux autres et elle le plaignait.
Cependant, un jour, elle se rendit compte qu'il s'enfermait de plus en plus dans son boudoir du donjon. Il finit même par lui demander de faire passer sa nourriture sous la porte qu’elle ne pouvait plus ouvrir.
Les jours passant, avec ses plaintes, la pièce s'obscurcit jusqu'au noir complet. De temps en temps, il poussait de grands cris mais personne ne pouvait lui apporter de l'aide car la porte était fermée de l'intérieur.
Un jour cependant, l'obscurité fut faiblement éclairée par un ver luisant qui s'était glissé à l'intérieur par une fente de la fenêtre. Intrigué, le chevalier l'observa et se mit même à lui parler de son désespoir d'être en prison.
Chaque jour, le ver luisant parcourait quelques centimètres sur le mur, toujours accompagné des paroles du Chevalier.
C'est ainsi qu'un beau matin, le ver luisant se glissa sur la clé qui maintenait la porte fermée. La voyant, le Chevalier se précipita dessus. Avec de grands efforts, il la fit tourner et enfin, put voir le jour et retrouver sa famille. SSa le 8 9 17

Moralité : l'enfer est une prison dont la clé est à l'intérieur.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 11:05 dans la rubrique "Contes".
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Mercredi (28/06/17)
Conte du serpent et du paon.

Il était une fois un serpent noir qui, pris de peur devant cet animal inconnu, ou envieux de la beauté de ses couleurs, avait mordu un magnifique paon à la patte.
Cette blessure lui avait fait si mal qu’il avait hurlé, et hurlé durant longtemps.
Au fil du temps, alors que la douleur s'était petit à petit atténuée jusqu'à disparaître, il se rendit compte que, sous l'effet du venin, les couleurs de son plumage avaient perdu leur éclat et s’étaient noircies.
Il en devint tout triste.
Il s'isola de plus en plus souvent de son groupe afin d’éviter les comparaisons et aussi parce que son humeur le rendait insupportable.
Seul, plein de ressentiments, il errait dans la campagne.
C'est ainsi qu'il rencontra une taupe incapable de distinguer ses couleurs. Cependant, au son de ses "Léon " désespérés, elle comprit son problème.
Elle lui suggéra de super techniques pour se dépolluer du venin.
Il lui fallut beaucoup de temps, mais, encouragé par ses progrès, il réussit à retrouver sa majesté.
Il réintégra alors son groupe parmi lequel, malgré quelques petites taches noires résiduelles, il trouva une jolie compagne pour fonder une heureuse famille.

Moralités :

1) Quand le diamant de notre paix intérieure est recouvert du poison de la violence, il ne réfléchit que des ombres.

2) Faut-il continuer de souffrir d'avoir souffert ?
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 16:43 dans la rubrique "Contes".
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Jeudi (09/03/17)
Conte des lampes à huile. Il était une fois un royaume où, bien qu’il soit obligatoire pour chacun d’avoir une lampe à huile, aucune loi n’obligeait à détenir de l’huile en réserve. C’est ainsi que souvent, des gens se trouvaient prisonniers de sombres ténèbres dont ils ne sortaient difficilement qu’avec l’aide d’un spécialiste. L’idée vint alors de constituer un petit groupe de personnes, afin de faciliter l’achat et la diffusion de l’huile. Pleines d’énergie et d’idées, quelques unes constituèrent une association afin de s’entraider. Très vite, elles furent rejointes par d’autres pour l’achat groupé d’huile de manière à en avoir toujours en avance. Cependant, quoique beaucoup trouvent l’idée séduisante, le nombre de prévoyantes restait toujours insuffisant pour garantir l’éclairage du royaume lors des obscurités régulières dues aux violences et autres accidents. D’autant que certaines s’engageaient une année, puis, n’ayant peut-être pas encore utilisé toute leur huile, oubliaient de renouveler leur adhésion… Et c’est toute l’ambiance du royaume qui devenait de plus en plus sombre.
Gardant courage, la petite équipe décida alors de mettre sur pied de grandes manifestations publiques afin de sensibiliser plus de personnes à son existence et à son utilité. Moyennant une somme modique, chaque année, tout le monde pouvait acquérir de l’huile afin d’en avoir toujours en réserve, voire pour la partager. Un nombre de plus en plus grand s’engagea à lutter contre les ténèbres. Et c’est ainsi que cette idée fit tache d’huile. Tous les habitants de ce royaume se trouvèrent enfin confiants car bien outillés pour rester dans la lumière et dans la paix.
Moralité : adhérer à un projet collectif, et plus particulièrement le nôtre, permet d’être acteur de paix dans sa vie et dans toute la société.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 12:22 dans la rubrique "Contes".
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Mercredi (14/12/16)
conte de Noël
Conte de Noël. Il était une fois un enfant fort capricieux qui était très malheureux le jour de Noël car ses souliers ne contenaient jamais tout ce qu’il voulait. Le matin du 25 décembre devenait son pire cauchemar car en plus, les punitions tombaient devant ses colères et bouderies. Une année, malade dès avant les vacances, il se retrouva à la campagne chez sa grand-mère. Celle-ci lui demanda de l’aide pour confectionner des cartes de vœux, des sablés à mettre en sachets, des étoiles à coller aux fenêtres, des couronnes scintillantes, des bougies parfumées, de menus cadeaux. Les journées étaient si remplies qu’il en oublia sa liste de jouets et même la TV avec toutes ses publicités. Tant et si bien, qu’après avoir vu le plaisir des personnes visitées avec sa grand-mère, il ne pensa plus qu’à la joie qu’aurait chaque membre de sa famille en découvrant ses créations. Plein d’impatience, il attendit le grand moment où il les distribuerait et découvrit ainsi le bonheur de faire plaisir. Tout le monde fut enchanté et lui-même comprit la merveille d’être le Père Noël des autres.
Moralité : Avec des désirs exagérés, l’Être humain se génère d’énormes frustrations et agressivités. « Le plaisir le plus doux est de faire celui des autres » ou « il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir »
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 18:30 dans la rubrique "Contes".
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Dimanche (04/10/15)
CONTE de l'âne tombé dans un puits
Conte de l’âne tombé dans un puits.

Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.
L'animal cria durant des heures pendant que le fermier tentait de trouver un moyen pour l'en sortir. Finalement, le fermier décida que l'animal était trop vieux, et que le puits avait besoin d'être recouvert : ça ne valait donc pas la peine de sauver l'âne. Il invita tous ses voisins à l'aider : ils attrapèrent leurs pelles et commencèrent à couvrir l'âne de terre.
Au début, l'âne cria de plus belle en se rendant compte de ce qui était en train de se passer. Puis, après quelques instants, l’âne cessa de crier, ce qui étonna tout le monde. Après quelques coups de pelles supplémentaires, le fermier fut pétrifié de ce qu’il était en train de voir : à chaque kilo de terre qui lui arrivait sur le dos, l’âne faisait quelque chose d’extraordinaire… Il secouait la terre de son dos, et montait un pas plus haut au dessus de la terre !
Au bout d’un moment, tout le monde fut stupéfait de voir que l’âne venait pas à pas de sortir du puits!

Moralité: La vie parfois nous envoie sur le dos des difficultés (terre). La clé, pour sortir du trou, est de nous secouer, et de faire un pas vers le haut. Toutes nos difficultés sont une opportunité pour nous de monter d’un cran. Nous pouvons tous sortir des puits les plus profonds, pas à pas, et surtout en poursuivant toujours l’effort ! Secouons-nous et faisons un pas vers le haut! Cela nous permettra de sortir du trou, et en plus, de prendre notre envol dans notre vie...
Conte cité dans le livre de Christine LEWICKI "J'arrête de râler"
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 22:06 dans la rubrique "Contes".
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Lundi (13/04/15)
Les deux Rois
Conte des Deux Rois. Il était une fois un lointain royaume qui vivait dans la peur. Alors que sa peau était claire, le roi de ce pays de ténèbres était appelé le Roi Noir. Toute sa cour était composée de loups, de chauve-souris, de sorcières et fées maléfiques. Sa garde royale était constituée de dragons, d’aigles, d’ours terrifiants, d’araignées et de serpents. En permanence, le peuple entier vivait dans la crainte. Personne n’osait bouger de chez soi. Chacun se contentait du strict nécessaire pour vivre. Dès leur naissance, les enfants étaient limités dans leurs désirs ; ils apprenaient vite à se soumettre aux terreurs de leurs parents. Attention aux gardes royaux, à la pollution, aux autos, aux maladies, aux méchants, aux chutes, au chômage, aux inconnus, aux risques, … !!! Avec cet environnement, leur avenir était aussi sombre que les ténèbres dans lesquelles était plongé le royaume.
Ecrit par Les Membres du Conseil d'Administration , a 10:39 dans la rubrique "Contes".
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